
Je me suis fait bannir de la radio !
HA EN VOILA DU DOSSIER !
Durant l’émission consacrée au café le BSM, dédiasse à DJ «GrEgOu» qui ose avancer avec son timbre homosexuelle, sa dégaine d’astiqueur de prostates et son haleine de pine (justement) qu’il «vit en coloc’» avec un ami à 45 ans, voyez comment les êtres humains ne s’assument toujours pas. En somme dans cette émission passionnante, après avoir soi-disant « descendu » le patron du café à coup de «qu’est-ce que sa t’fais de vendre 2 euros 80 un pov’ gobelet de coca alors que chez Nasser t’a le pack de 12 pour le même prix ?», notre cher ami Quentin la Lok a choisi comme mot de la fin de cette émission plus miteuse que jamais d’utiliser justement cette expression «haleine de pine» qui nous a valu un licenciement immédiat… C’est quand même fou sa, m’enfin disons-nous que ce n’est pas grave surtout qu’on vient d’être recontacté afin de continuer à balancer de la gratuité sur les ondes, pour votre plus grand malheur, et comme on te l’apprend si bien aussitôt rentré dans cette radio, «un humain n’est pas un cœur, mais une adresse IP, soit un auditeur».
Sinon, je suis bien décider à faire fumer bouboule pour ceux qui voudrait connaître la suite du doss’ précédent, puisque pas plus tard que la semaine dernière, Bouboule a refait surface dans ma vie… Oui oui, «Bouboule is back» comme on dirait chez les autres suceurs d’ânes qui roulent à droite. Nous étions donc tous en train de fumer des «cigarettes» et non des « petits pétards de drogue» (je voulais caser cette expression au combien ridicule), quand soudain, j’aperçois EN FACE DE MOI Bouboule qui me regardé derrière la grille de son école en mode : je suis intouchable, espèce de mélange d’Harry Potter et de Tony Hawk (oui on m’a déjà traité de la sorte… et comme dirait Christophe Maé, «sa fait mal» le mec qui case des citations…). Encore une fois je le regarde bien se sentir pu pisser d’être en sécurité car dans sa cours de récré, mais je me rapproche de la grille, le mégot flamboyant entre mes doigts,
ET LAAAAAAAAAAAAAAA
Je lui jette la clope sur la gueule à travers la grille.
Est-ce que je suis fière de cette acte gratuit, me demandez-vous ? Et bien OUI , OUIIIIIIII j’en suis très heureux même.
J’en jouis presqu’autant que le nabot zozoteur qui fait du théâtre avec moi le vendredi et qui me dit à chaque fois «ssssssalut». Et c’est grâce à lui que j’ai remarqué une face caché de la vie, avez-vous remarquer que les zozoteurs trouvent toujours le moyen d’utiliser un maximum de mot possédant la consonance «s». Et pour preuve, notre ami zozoteur-comédien pratique un seul instrument, et Hallah sait qu’il y en a des millers, ET BEN NAN, LUI IL TROUVE LE MOYEN DE JOUER DU SAXOPHONE (enfin non, du «ssssacssssaophone») , si sa veut pas TOUT dire…
Et puis comme disait notre ami Momo l’africain, «c’est kaaadeau» (accent Camerounais oblige), voici ci-dessus la photo de MOI qui restera gravé à jamais dans le fin fond du trou de balle de Fabert, dans les 200 ans d’archives de ce lycée, une pièce du puzzle Fabert que l’Histoire est forcée de garder précieusement. Alor pour la note, la «gonzesse» qui m’a pris en photo (surement une stagiaire) m’a demandé à deux reprises de me « positionner correctement » à chaque fois rétorquer par un «nan nan mais j’insiste» de ma part : je vous laisse contempler le résultat. Toujours est-il que Fabert mérite bien une tête de con en plus, quand on sait que ma prof de français à oser cracher cette phrase : «vous avez une attitude désagréable, il faut arrêter de faire du désagrément»…
...
Arrêter de faire du quoi ? Du «désagrément» ? A ouai ok du désagrément.
Ci-joint, le FAMEUX extrait qui a causé la perte de notre crière radiophonique enchainée à l'enoorme Donald Duck.
C'est la nuit... et tout va bien.

