vendredi 30 novembre 2007

[døss' secønd : Map-La lok-Bouboule]


Je me suis fait bannir de la radio !
HA EN VOILA DU DOSSIER !



Durant l’émission consacrée au café le BSM, dédiasse à DJ «GrEgOu» qui ose avancer avec son timbre homosexuelle, sa dégaine d’astiqueur de prostates et son haleine de pine (justement) qu’il «vit en coloc’» avec un ami à 45 ans, voyez comment les êtres humains ne s’assument toujours pas. En somme dans cette émission passionnante, après avoir soi-disant « descendu » le patron du café à coup de «qu’est-ce que sa t’fais de vendre 2 euros 80 un pov’ gobelet de coca alors que chez Nasser t’a le pack de 12 pour le même prix ?», notre cher ami Quentin la Lok a choisi comme mot de la fin de cette émission plus miteuse que jamais d’utiliser justement cette expression «haleine de pine» qui nous a valu un licenciement immédiat… C’est quand même fou sa, m’enfin disons-nous que ce n’est pas grave surtout qu’on vient d’être recontacté afin de continuer à balancer de la gratuité sur les ondes, pour votre plus grand malheur, et comme on te l’apprend si bien aussitôt rentré dans cette radio, «un humain n’est pas un cœur, mais une adresse IP, soit un auditeur».

Sinon, je suis bien décider à faire fumer bouboule pour ceux qui voudrait connaître la suite du doss’ précédent, puisque pas plus tard que la semaine dernière, Bouboule a refait surface dans ma vie… Oui oui, «Bouboule is back» comme on dirait chez les autres suceurs d’ânes qui roulent à droite. Nous étions donc tous en train de fumer des «cigarettes» et non des « petits pétards de drogue» (je voulais caser cette expression au combien ridicule), quand soudain, j’aperçois EN FACE DE MOI Bouboule qui me regardé derrière la grille de son école en mode : je suis intouchable, espèce de mélange d’Harry Potter et de Tony Hawk (oui on m’a déjà traité de la sorte… et comme dirait Christophe Maé, «sa fait mal» le mec qui case des citations…). Encore une fois je le regarde bien se sentir pu pisser d’être en sécurité car dans sa cours de récré, mais je me rapproche de la grille, le mégot flamboyant entre mes doigts,

ET LAAAAAAAAAAAAAAA

Je lui jette la clope sur la gueule à travers la grille.

Est-ce que je suis fière de cette acte gratuit, me demandez-vous ? Et bien OUI , OUIIIIIIII j’en suis très heureux même.
J’en jouis presqu’autant que le nabot zozoteur qui fait du théâtre avec moi le vendredi et qui me dit à chaque fois «ssssssalut». Et c’est grâce à lui que j’ai remarqué une face caché de la vie, avez-vous remarquer que les zozoteurs trouvent toujours le moyen d’utiliser un maximum de mot possédant la consonance «s». Et pour preuve, notre ami zozoteur-comédien pratique un seul instrument, et Hallah sait qu’il y en a des millers, ET BEN NAN, LUI IL TROUVE LE MOYEN DE JOUER DU SAXOPHONE (enfin non, du «ssssacssssaophone») , si sa veut pas TOUT dire…

Et puis comme disait notre ami Momo l’africain, «c’est kaaadeau» (accent Camerounais oblige), voici ci-dessus la photo de MOI qui restera gravé à jamais dans le fin fond du trou de balle de Fabert, dans les 200 ans d’archives de ce lycée, une pièce du puzzle Fabert que l’Histoire est forcée de garder précieusement. Alor pour la note, la «gonzesse» qui m’a pris en photo (surement une stagiaire) m’a demandé à deux reprises de me « positionner correctement » à chaque fois rétorquer par un «nan nan mais j’insiste» de ma part : je vous laisse contempler le résultat. Toujours est-il que Fabert mérite bien une tête de con en plus, quand on sait que ma prof de français à oser cracher cette phrase : «vous avez une attitude désagréable, il faut arrêter de faire du désagrément»…
...

Arrêter de faire du quoi ? Du «désagrément» ? A ouai ok du désagrément.



Ci-joint, le FAMEUX extrait qui a causé la perte de notre crière radiophonique enchainée à l'enoorme Donald Duck.

C'est la nuit... et tout va bien.



dimanche 25 novembre 2007

[døss' premier : Map-Mehl-Bouboule]


Lundi 12 novembre 2007, 14h 58

(heure nippone soit 7h58 ici).

En allant à Fabert, 14ème lycée de France avec mon camarade Mehl, je me suis retrouvé devant l'école maternelle des Coquelicots, 5872ème école de France, à déguster ce qu’on appelle un factice gâteau made in « Ed » (Alimentation à prix discount) du chaleureux nom de « mix max » (paix aux ingénieurs rémunérés à plein temps par l’entreprises « mix max » qui se trouvent dans l’obligeance de mentir sur leur profession aux sondages du Mickey Parade).

Pour le moment, tout va bien, puisqu’ayant un réveille de geek toujours à l’heure d’été je me suis réveillé ce jour là en retard (oui je flèche flemme de changer l’heure, pourquoi se mettre en heure d’hivers japonaise si dans 6 mois, on reviendra en heure d’été ? Pourquoi ouvrir ses volets le matin si le soir on se doit de les fermer ? Tant de question existentielle qui me taraude et me turlupine l’esprit ses derniers temps depuis jor 17 ans à peu près).

Par conséquence, j’ai du « petit déjeuner » sur le trajet de 1508 mètres qui sépare ma misérable demeure de mon piteux lycées (« OUI » j’ai que sa à faire de compter les mètres le matin, mais sachez, jeunes gentes minimes que lorsque notre ineffable se transforme en pensée vaseuse et néfaste, les poissons chats, eux au moins sont bien gardés, et « OUI » je sais, sa veut rien dire).
Mais lààà n’est pas le problème, OOOOOooh que non chers amis ! (le doss va arriver ne le précipitez pas).



Me voilà donc en train de marcher DEVANT le portail de l’école primaire, quand tout à coup, j’entends une voix disons « grumoteuse » me cracher un « azy passe-moi un bout de gâteau ! ». Je me retourne, et LA je vois celui qu’on appelle communément « Bouboule », un Kévin (ou Mickael) de 5 ans, un mètre carré, obèse au crane rasé, la terreur de son école car une tête de plus que ses autres camarades, mais néanmoins (comme dirait Cléopâtre) trois bites de moins que moi. Il est vrai que ce petit tas de merde peut profiter des 2 ou 3 années grand maxi où il sera respecté car d’ici 5 ans, il constituera ce qu’on appelle la risée du bas-peuple, vous savez, la victime qu’on ne pourra s’empêcher de croiser sans lui sortir un « salut Bouboule, sa roule ? ». Placé au centre de 2 potes, qui se sente plus pissé de trainer avec la « fripouille » du bahut, le voilà qui me fixe après avoir dégluti cette phrase qui peut paraître anodine mais que MOI, le grrrand Map, je conçois comme un menace directe.



Je m’arrête, observe la scène : une demi-vintquatrène de parents sont présents et attendent la sonnerie afin de lâcher leurs morbacs qui, entre nous, ne valent pas mieux qu’un pou de morpions de chromosome mongole d’un adolescent trisomique. Les morbacs sont aussi présents dans le plan de ma vision, petits, innocents, inoffensifs et inconscients de la dure réalité des choses. Tout le monde reste bloqué, et me regarde en mode « que va-t-il répondre ? », ou « va-t-il bien prendre l’agression sonore de Bouboule ou va-t-il mal prendre la pollution auditive de cet energumène microbien ? ». Le monde s’arrête de tournée pendant une seconde qui peut paraître ENORME, vous savez cette seconde qui vous semble durer une éternité, tout le monde me fixe et à ce moment précis ou la populace muette attend une réponse, oui , elle l’attend, et bien à ce moment PRECIS, je le regarde droit dans les yeux, je me tiens debout, fixe, face à lui,

ET LAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA JE LUI REPOND

« Et une patate dans ta gueule enculé »

La gratuité vaincra.
Les darons poussent alors des « pouah » de vulgarité matinale, une mascarade de soupirs connaît le jour sur le visage des adultes, le cœur des mioches s’est arrêté de battre mais je ne lâche pas le regard avec mon adversaire, histoire d’affirmer ce que j’ai dit. Je sais je sais j’aurais pu lui cracher un « et une bite dans ta bouche enculé » (qui aurait eu plus d’effet) avant de lui rétorquer un « t’est pas déjà assez gros comme ça, fils de rat ». Mais non, je me suis retenu, en espérant qu’ « une patate dans la gueule, ENCULE » suffirait. Et bien j’ai visé juste, Bouboule, choqué, n’a pas répondu.

Je lâche son regard, reprends la route avec Mehl et LAAAAAAAAAAAAA la sonnerie de l’école primaire des Coquelicots se fait entendre :

il est 8 heures du matin à Metz et dans toute la France,
...
et la gratuité à frappé.


ci joint, un extrait de épilogue dans cavapa: