samedi 19 janvier 2008

[Listen le jeuns']


Alor je vous préviens : j'ai reçu deux courriers. La première lettre est celle d'un sénior qui nous demande la chose suivante, je cite :

1ère LETTRE : « Bonjour mon petit Beau gosse (bon ok c’est pas la peine d’en faire tant mon ami je sais je sais), mon fils de 17 ans KMJA ou plutot Kévin-Mikael-Jason-Anthony (oui c’est de famille on surkif les noms composé) m’a dit ce matin même


« Hambdoulaa paie ta coupe de tif papa, et go me balancer du doss en mode gratuit quand t’ira chez le coiffeure »


et me voila bien embarrasser car le temps me joue des tours et je me fait vieux… En effet, il est venu un temps ou je me retrouve à casser la croute avant chaque acte sexuel, voila pourquoi je m’adresse à vous, l’équipe de cavapa etre possible afin de me traduire les désirs et les besoins de mon chère fils ainé du doux nom de Kévin-Mikael-Jason-Anthony, Signé, Jean-louis »

Mon chère Jean-louis tu as frappé à la bonne porte, good game à toi mon brave ! Car cette semaine, je vais m’occupé du langage jeuns de ton fils !

Ami du deuxième et du troisième âge, ce soir la jeunes académie va enfin vous permettre de comprendre, cette semaine, les mots qui sorte de la bouche de KMJA ,le fils de Jean-Lousi ! Autrement dit le langage Jeunes va enfin être décodé rien que pour vous ce soir qui êtes derrière votre compuuuter

Commençons tout d’abord par le terme « go » du verbe anglais bien sur, « to go » verbe irrégulier je vous le rappelle faites bien attention : « to go, went, gone ». Alors lorsque JP hurle avant chaque émission un « go ca va pas être possible now » que cela veut il bien signifier ? ET bien sa veut tout simplement dire « allons écouter sans plus tarder tous ensemble ca va pas être possible l’émission de la diversité musicale qui vous donne un point de vue alternatif sur la société d’aujourd’hui et de demain. Vous l’aurez compris, le « go » remplace n’importe quel verbe, un p’tit exemple Emilie ?

Alors je continu avec le terme « en mode » qui fait allusion à la façon dont vous faites l’action mentionnée. Par exemple : « j’écoute cavapa en mode crevé », ce qui signifie « suite à une certaine fatigue carabinée je ne suis point en mesure de suivre avec toute l’attention nécessaire Martin, Patrik, JP, Emilie, et Nico dans l’émission radiophonique « ça va pas être possible » qui vous propose un point de vue alternatif sur la société d’aujourd’hui et de demain ?

Je continu avec un autre terme très populaire à spermouille, c’est bon sang mais c’est bien sur vous l’avez dit vous-même Jean-Louis… le "doss". Doss, doss, doss, vous entendez toujours parler du doss que ce soit moi qui hurle « EU balance le doss » ou le Caupuss qui hurle « j’ai troooop du doss et SAAA c’est du doss haha». Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir signifier ?
Un doss est l’abréviation de nom commun masculin « dossier », c'est-à-dire un synonyme de scoop.
Par exemple si un ami vous dit « tu savez que Jamel Debouze a fait une pub dans laquelle il dance la Tektonik ? », Exclamez-vous comme emilie « naaan pas possible, Wahouh le doss ! »

Et je continue avec le terme « paie » du verbe Payer, verbe du premier groupe qui est un verbe employer dans l’intérêt de se gausser de quelqu’un, par exemple vous direz à une jeune personne dont vous trouvez la coiffure ridicule « Hey jeunes, mais paie ta coupe de tif ! », ce qui veut dire « allons jeune homme votre coiffe laisse à désirer, elle est plus que déplacée hahah »

Et enfin pour terminer, une dernière petite notion, l’un des slogan de spermouille : « la gratuité ». Gratuité ? Cela ne veut pas dire que nous vous offrons quelques chose, non non non ! La gratuité s’assimile à de la méchanceté gratuite ou facile. Alor par exemple si ce même jeune homme à qui vous avez henni un « Hey jeunes, mais paie ta coupe de tif », si votre fils, Jean- louis vous ré aborde et que vous remarquez par la même occasion que sa coupe de tif est misérablement plus que douteuse, n’hésitez point de lui rétorquer « Hey jeunes, c’est un rat mort ou une moumoute que t’a sur la tête ?! » Et c’est SAAA un acte gratuit !


2ème LETTRE : La seconde est encore transmis par une auditrice qui ne voit plus qu’une unique solution afin de comprendre ses enfants, celle de nous écrire et de s’adresser à la jeuns académie ! Je cite Madame Molette :

« Bijour Martin Matin (a ok alors là d’entrée c’est pas drôle), j’habite à Pète-moi-le-zouk, une petite ville situé dans l’Aube et mon fils CF, soit Charles-Firmin a des petits problème d’hormone ces derniers temps.
A travers «petits problèmes d’hormones » ne comprenait pas qu’il lui est poussé une barbe de Ben Laden autour du prépuce, mais c’est qu’il est entrée disons dans sa période d’adolescence.
Son insolence s’émancipe à un tel point que j’en suis venu au poing en lui giflant nonchalamment le visage, ce qui a trempé la pomme de ma main car j’avais oublié qu’étant en pleine croissance, son visage était aussi jonché de boutons moite qu’on pourrait saucer avec des mouillettes de pain…
Il a très mal pris mon acte et à ce moment PRECIS il m’a henni un

« Azy TG la saloche, t’es pas in et tu capte rien, d’ailleurs chu sur t’es pas au courant que c’est la zermi dans le ghetto alors suce mon Bzouinz ».

Merci de satisfaire mon incompréhension.
Signé : Madame Molette
PS : pour plus d’information sur ma ville, voici une métaphore : Si la France été un macchabé humain, Pete-moi-le-Zouk se situerait… dans son fion ! »


Mon très chère Molette, great à toi tu as fait le bon choix, celui de la raison qui est de m’envoyer les propos que ton tendre fils Charles-Firmin a pu éjaculer de sa muqueuse buccale… Bienvenu dans Listen le jeuns !

Autrement dit le langage Jeunes va enfin être décodé rien que pour vous ce soir qui êtes derrière votre pc ou mac… si vous avez des écus dans votre caboche.

Commençons dans l’ordre par le mot « Azy » qui est en fait le diminutif de « Va-zi » sans le « v », la 22ème lettre de l’alphabet. Ainsi cette expression peut être exprimée dans 2 situations :
- prento : dans un une situation péjorative comme c’est le cas ici jor « Azy t’veux ma photo ou quoi »
- secondo : dans une situation d’acceptation, comme par exemple :
« Viens tout de suite chez moi, j’ai du rhum des bières et du sauciflard à te faire déguster !
Réponse : « azy » qui a le même sens que « ok » et qui s’utilise tout seul en solitaire.

Nous continuons le cours du langage jeuns avec le terme « TG » qui représente tout bonnement les initiales de … « Ta Gueule » bien sur !
Alor si vous si quelqu’un vous balance une vanne à caractère non-rigolo hein JP ??? n’hésitez-pas à lui rétorquer ce « TG », sobre, simple et efficace.

On poursuit avec cette expression tant convoité de nos chères amis banlieusards, "c’est la zermi dans le Ghetto" qui traduit une constatation urbaine. Et si on remet en ordre les syllabes afin de dé-verlaniser les mots, il s’agit en effet d’une objection de l’ordre de la sociologique : « la misère, le cahot, que dis-je l’apocalypse est en train de régner dans les cités U »

Et nous allons finir avec la petite expression « suce-moi le bzouinz » met en scène le verbe sucer, verbe du premier groupe très intéressant qui possède une mascarade de synonymes tels que absorber, aspirer (aspire-raie), boire, extraire, lécher, suçoter, super, ou téter...
Attention ! Petite info, sucer se conjugue à la 2ème personne du pluriel au passé simple « nous suçâtes » et se dit en anglais « to suck »

Quand au nom commun masculin « un bzouinz » il s’agit à ma grande surprise de la verge, du pénis, euh… de la queue, la tige, la bitte, la teub, ou encore du chouintz pour les alsaciens ou de la minche pour les femmes. Comprenez par sa phrase « suce-moi le bzouinz » une image et non une réelle demande, image qui est celle de le laisser tranquille vaquer à ses occupations sans le déranger à moins que je me trompe et qu’il vous demande réellement de réaliser son désir, en ce cas bon courage à vous l’ami Molette ! »



Voila, fin du cours sur le langage jeunes de cavapa.
Ami du deuxième et du troisième âge, j’espère que vous nous avez bien suivit, et que la jeunes académie a encore une fois portée ses fruits ! Jeunes quand à toi, n’hésite pas à m’envoyer des mots par dédicace pour par mail a l'adresse mapkarmet@hotmail.fr
Un grand merci à Jean-Louis et madame Molette pour leurs lettres … et n’oubliez JAMAIS…


Si Molière était né en 1990, il parlerait le verlan.



Ci-joint, l'ITV de Weptown... (lecteur du haut à gauche, blogspot a planté)



[Infø gøre]


Après le doss les infos gore =/


VIOLE: On commence les info gore spermouille avec une minute de silence je vous pris pour le viol collectif de cette jeune femme russe de 13 ans… non, 12 ans (à non on me dit en ce moment même dans mon oreillette qu’elle avait 11 ans, voir peut être même 10) …Enfin bon sa change pas comme on le dit dans les paroles dans l’hymne nationale du pays natale de cette fillette, l’Austre-Hongis, « un trou est un trou, une bite n’a pas d’œil ».

S’il vous plait une minute de silence pour ce viol classé dans ce pays dans la catégorie «viol en gang bang » …

Donc gang bang qu’elle a subit avant de se faire sabrer goulument les intestins (on apprend même que l’intestin grêle à été touché de plein fouet et qu’une odeur de paprika s’en dégage actuellement, l’enquète suit son déroulement ne vous inquiété pas, Igore Bokdanov le principal suspect arrêté je vous le rappelle en possétion d’un intestin autour du coup dans la même salle que le cadavre d’ailleurs a été libéré de son goulag… Pourquoi ? Et bien il n’a que fait de clamait haut et fort que l’intestin qu’il portait autour du coup représente la nouvelle mode Bulgare, version des faits qui a amplement conquis les juristes du tribunal de Moscou et qui l’ont déculpabiliser

A noter que l’enquète a pris une toute autre tournure quand à la découvert olfactive de l’odeur du paprika qui est selon le gouvernement Hostrongrois je cite « igore bokdanov vodka staline tchéchéni », je traduis : « Voila qui est beaucoup plus important dans cette affaire que de trouver le coupable ». En effet, on a beau chercher, on ne trouve toujours pas de trace de paprikas dans le pays, que ce soit chez les Igore Bokdanov ou les Marouchka Pétrouva, je vous rappelle qu’en Austre-Hongris, il n’existe que deux prénon, un masculin et un féminin, Igore Bokdanov et Marouchka Pétrouva. … enfin bon… 3 prénoms avec celui de Staline c’est vrai…

Mais revenons au paprika qui a provoqué 3 jours de deuil national car selon la DDHP ( la déclaration des droits de l’Homme et du Paprika de l’Austre-Hongris), je cite l’article 40 : « tout Igore Bokdanov, et Marouchka petrouva a le droit à la liberté de se déplacer librement ……….. dans sa demeure, mais ATTENTION le déplacement de paprika dans notre pays reste formellement prohibé »... L’affaire reste a suivre on apprend déjà qu’après avoir fusillé une demi-douzaine de révolutionnaires aillant déjà participé à la deuxième révolution du paprika de 1989, le mouvement prend de l’ampleur et les manifestations ont pour slogan non pas « la France aux Français » de Jean Mari Lepen, mais une légère inspiration, « le Paprika à l’Austre-Hongris ».



MONSTRE : Et puis on entend souvent parler de la Corée du sud ou du nord, mais c’est la Corré de l’Ouest qui nous intéresse. Je vous le rappelle, la Corée de l’Ouest est un nouveau petit pays constitué 100% d’handicapés physiques.

Et bien une nouvelle naissance a eut lieu dans la nuit dernière du 13 au 14 janvier, c’est une petite fillette constituée de 4 jambes, et de 4 bras. En fait, nous explique son médecin, cette jeune fille s’est accrocher avec sa sœur jumelle embrillonaire dans le ventre de leur mère pour ne former qu’un.

L’enfant est assez… moche nous pouvons le dire et une société américaine de ventes aux enchères que tout le monde connaît, le fameux e-bay.com affiche des prix exorbitant pour le rachat de la petite ouest coréenne.
Nous ne savons pas exactement quels sont les clients intéressés mais nos paparazzi secrets professionnels de cavapa ont été sur le terrain et sont peut être sur la bonne voix : En effet, Monsieur Mélanèse, le directeur du Zoo de Vincennes a informer la presse qu’il voulait introduire de nouvelles espèces rares, c’est donc un énorme indice, tout comme on pourrait l’observer chez et le gérant du cirque Pinder et Eole qui souhaite lui aussi introduire un compagnon pour son show de la femme à barbe.

Notre araignée Coréenne va donc bientôt être vendu, c’est un bel avenir pour ce pays qui l’aurait surement massacré par jalousie. La mère de notre petit monstre à 8 pattes à d’ailleurs reçut une lettre de menace condamnant les gens de son espèce car je cite « c’est à cause de votre monstre de fille, madame, si le chômage va encore augmenter cette année, car a elle seul, elle peut visser 4 bouchons de bouteilles évien en même temps » (oui il est bon de savoir que évien est la seul multinationale qui offre le même métier pour tous dans ce pays).

En somme on aura pas fini de parler de la Corée de l’ouest , puisqu’on prévoit ce soir 3 accouchements de monocouillistes, et un de corps/tronc c'est-à-dire sans bras ni jambe ni tronc… juste la tête en fait qui recevra toute sa vie … le même cadeau, à savoir… un chapeau =s


FAMILLE : un suicide collectif familiale s’est déroulé dans la petite cité de pète-moi-le-fion dans l’Aube. Hier soir sur le coup des 20 heures, ce sont des membres du voisinage qui ont signalé je cite « une odeur de cacabé homme, femme, et vieillard » dans une maison voisine. Les pompiers sont intervenus et c’est là qu’ils ont été confronté à cette scène horrible : 4 chaises renversés sur le planché et 5 corps agonisant pendus au plafond, celui des 2 parents, de leurs 2 fils, et de leur chat. L’enquête suit son cheminement puisque les habitants de Pète-moi-le fion ne comprennent pas pourquoi on a retrouvé cette familles de 5 humains et un chat n’a utilisé que 4 chaises, et ils ne comprennent encore moins comment le chat a-t-il pu se pendre.
Quoi qu’il en soit, l’affaire n’est pas fini, de toute façon c’est bien connu, à Pète-moi-le-fion les dimanche soir, mm les chien se donnent la mort.

FAITS DIVERS : une femme de 27 ans se serait noyait jeudi dernier dans son bain. Rien de bien étrange a priori si ce n’est qu’après analyse, ce n’était pas de l’eau qui emplissait la baignoire mais bel et bien du foutre canin écossais. Les enquêteurs spécialisé dans le domaine sont tombé à la renverse quand au nombre de litre de foutre dans lequel s’est noyait la jeune femme qui s’élève à 7 litre. L’affaire est d’autant plus étrange que gaz de France a justement connu une panne de gaz ce jour là, et que le sperme recueilli dans le bain était justement chaud, ce qui je cite l’inspecteur Testicouille « nous permet de croire que le foutre canin écossais devait être recueilli dans la demi heure qui suit le moment de la noyade… » Encore une fois, on n’en saura pas plus pour le moment sur les fantasmes zoophiles de notre protagoniste, toujours est-il que grace à elle, la phisique connaitra une nouvelle loi: physiquement, on ne flotte pas dans du sperme.

DOSSIER DU GORE : Après la lettre de Guy Moqué, dont toutes les écoles françaises ont eu l’obligation de faire circuler, c’est un cas similaire qui se déroule aux Etats-Unis avec la terrible histoire d’un Homme de 50 ans qui s’est donné la mort, dit – on, en réalisant son rêve le plus chère : celui de concocter une énorme corde autour du cou de la Statut de la Liberté dans le but de s’y pendre tel un pendentif flottant dans les airs autour d’une majestueuse parrure…

Une lettre est donc en ce moment même en train de se proliférer dans les écoles américaines telles que California Institute of Technology, Stanford ou encore le MIT, et bien entendue un nombre incalculable de psychologues, et graphologues en tout genre planchent actuellement sur le sujet afin de détecter quelques bribes d’indices sur la personnalité de notre protagoniste en question. Mais voyons de plus prêt à quoi ressemble la lettre en question, quels sont les dernières pensées d’un tel individu ? Pourquoi un tel acte ? Et surtout quels sont les éléments de son enfance qui ont pu jouer un rôle dans son comportement ? « Une vie de merde », c’est le dossier des infos gore !

« Je ne sais pas comment résumer ma vie jusqu’à présent, j’ai enchainé les ennuis pendant près d’un demi siècle.
Déjà microscopique, n’étant qu’un avorton tenace, mes problèmes sont subvenus précocement avant même ma naissance. En effet mon premier acte de pure gratuité fut de croquer nonchalamment par surprise la verge de mon père durant un de ses ébats sexuelles alors même que je me situais à l’intérieur du ventre de maman et que je voyais à peine papa rentrer et sortir. Cette blessures que je lui infligeât lui provoqua une mort incompréhensive qui laissa bouche-bée tout les habitants de l’état de L’Iowa.
J’ai par la suite contribué le jour de ma naissance à la mort de ma mère en lui agrippant les poumons tout en empoignant le foie par culpabilité envers mon père car j’avais honte d’assumer mon premier crime. Puis j’ai enchainé les échecs, les uns après les autres, ma première femme m’a pitoyablement tourné en bourrique : elle ne voulait pas faire l’amour avant le mariage, chose que j’ai accepté avant de me rendre compte qu’il ne s’agissait pas d’une femme … mais d’un transsexuel.
J’ai eu ensuite deux enfants avec une prostitué thaïlandaise de 13 ans lors d’un voyage d’affaire, prostituée que j’ai du ramener en France afin de ne pas lui laisser la charge de mes futures gamins. Mon directeur n’a pas apprécié mes attirances envers cette péripatéticienne, ou femme de joie, et m’a licencié dans la foulée. J’ai donc été mis à la porte de divers métiers qui me passionnaient comme celui de croque-mort, embaumeur, proctologue, boucher d’abattoir, et arracheur de cuisse de grenouille…Ma vie n’a plus aucun sens sans ce plaisir qu’était de pratiquer des touchés rectales, habiller les morts ou encore troncher des petits veaux, voilà pourquoi je préfère mourir de suite en réalisant le rêve de tout le monde, je pense qui est de me pendre autour du coup de notre chère Statut de la Libérté… »

Fin de cette lettre émouvante je pourrai juste apporter un grain d’optimisme dans tout sa : cet homme est mort pendu, il nous a donc quitté, la Tour de Babel dressée droite dans le pantalon puisque scientifiquement la mort par pendaison engendre une érection chez l’Homme… et mourir la verge entre les « nénés » de The Statue of Libery, c’est surement la plus belle mort au monde.




L’info du gore c’est fini pour aujourd’hui, je vous préviens juste que certaines informations sont fausses, à vous de les décodés, en vous souhaitant une agréable nuit ! A bientot et n’oubliez jamais… Accord parentale indispensable. (cf :Maurad)


Ci-joint, l'ITV du pitOu ... si vous vouez être choqué xD


vendredi 30 novembre 2007

[døss' secønd : Map-La lok-Bouboule]


Je me suis fait bannir de la radio !
HA EN VOILA DU DOSSIER !



Durant l’émission consacrée au café le BSM, dédiasse à DJ «GrEgOu» qui ose avancer avec son timbre homosexuelle, sa dégaine d’astiqueur de prostates et son haleine de pine (justement) qu’il «vit en coloc’» avec un ami à 45 ans, voyez comment les êtres humains ne s’assument toujours pas. En somme dans cette émission passionnante, après avoir soi-disant « descendu » le patron du café à coup de «qu’est-ce que sa t’fais de vendre 2 euros 80 un pov’ gobelet de coca alors que chez Nasser t’a le pack de 12 pour le même prix ?», notre cher ami Quentin la Lok a choisi comme mot de la fin de cette émission plus miteuse que jamais d’utiliser justement cette expression «haleine de pine» qui nous a valu un licenciement immédiat… C’est quand même fou sa, m’enfin disons-nous que ce n’est pas grave surtout qu’on vient d’être recontacté afin de continuer à balancer de la gratuité sur les ondes, pour votre plus grand malheur, et comme on te l’apprend si bien aussitôt rentré dans cette radio, «un humain n’est pas un cœur, mais une adresse IP, soit un auditeur».

Sinon, je suis bien décider à faire fumer bouboule pour ceux qui voudrait connaître la suite du doss’ précédent, puisque pas plus tard que la semaine dernière, Bouboule a refait surface dans ma vie… Oui oui, «Bouboule is back» comme on dirait chez les autres suceurs d’ânes qui roulent à droite. Nous étions donc tous en train de fumer des «cigarettes» et non des « petits pétards de drogue» (je voulais caser cette expression au combien ridicule), quand soudain, j’aperçois EN FACE DE MOI Bouboule qui me regardé derrière la grille de son école en mode : je suis intouchable, espèce de mélange d’Harry Potter et de Tony Hawk (oui on m’a déjà traité de la sorte… et comme dirait Christophe Maé, «sa fait mal» le mec qui case des citations…). Encore une fois je le regarde bien se sentir pu pisser d’être en sécurité car dans sa cours de récré, mais je me rapproche de la grille, le mégot flamboyant entre mes doigts,

ET LAAAAAAAAAAAAAAA

Je lui jette la clope sur la gueule à travers la grille.

Est-ce que je suis fière de cette acte gratuit, me demandez-vous ? Et bien OUI , OUIIIIIIII j’en suis très heureux même.
J’en jouis presqu’autant que le nabot zozoteur qui fait du théâtre avec moi le vendredi et qui me dit à chaque fois «ssssssalut». Et c’est grâce à lui que j’ai remarqué une face caché de la vie, avez-vous remarquer que les zozoteurs trouvent toujours le moyen d’utiliser un maximum de mot possédant la consonance «s». Et pour preuve, notre ami zozoteur-comédien pratique un seul instrument, et Hallah sait qu’il y en a des millers, ET BEN NAN, LUI IL TROUVE LE MOYEN DE JOUER DU SAXOPHONE (enfin non, du «ssssacssssaophone») , si sa veut pas TOUT dire…

Et puis comme disait notre ami Momo l’africain, «c’est kaaadeau» (accent Camerounais oblige), voici ci-dessus la photo de MOI qui restera gravé à jamais dans le fin fond du trou de balle de Fabert, dans les 200 ans d’archives de ce lycée, une pièce du puzzle Fabert que l’Histoire est forcée de garder précieusement. Alor pour la note, la «gonzesse» qui m’a pris en photo (surement une stagiaire) m’a demandé à deux reprises de me « positionner correctement » à chaque fois rétorquer par un «nan nan mais j’insiste» de ma part : je vous laisse contempler le résultat. Toujours est-il que Fabert mérite bien une tête de con en plus, quand on sait que ma prof de français à oser cracher cette phrase : «vous avez une attitude désagréable, il faut arrêter de faire du désagrément»…
...

Arrêter de faire du quoi ? Du «désagrément» ? A ouai ok du désagrément.



Ci-joint, le FAMEUX extrait qui a causé la perte de notre crière radiophonique enchainée à l'enoorme Donald Duck.

C'est la nuit... et tout va bien.



dimanche 25 novembre 2007

[døss' premier : Map-Mehl-Bouboule]


Lundi 12 novembre 2007, 14h 58

(heure nippone soit 7h58 ici).

En allant à Fabert, 14ème lycée de France avec mon camarade Mehl, je me suis retrouvé devant l'école maternelle des Coquelicots, 5872ème école de France, à déguster ce qu’on appelle un factice gâteau made in « Ed » (Alimentation à prix discount) du chaleureux nom de « mix max » (paix aux ingénieurs rémunérés à plein temps par l’entreprises « mix max » qui se trouvent dans l’obligeance de mentir sur leur profession aux sondages du Mickey Parade).

Pour le moment, tout va bien, puisqu’ayant un réveille de geek toujours à l’heure d’été je me suis réveillé ce jour là en retard (oui je flèche flemme de changer l’heure, pourquoi se mettre en heure d’hivers japonaise si dans 6 mois, on reviendra en heure d’été ? Pourquoi ouvrir ses volets le matin si le soir on se doit de les fermer ? Tant de question existentielle qui me taraude et me turlupine l’esprit ses derniers temps depuis jor 17 ans à peu près).

Par conséquence, j’ai du « petit déjeuner » sur le trajet de 1508 mètres qui sépare ma misérable demeure de mon piteux lycées (« OUI » j’ai que sa à faire de compter les mètres le matin, mais sachez, jeunes gentes minimes que lorsque notre ineffable se transforme en pensée vaseuse et néfaste, les poissons chats, eux au moins sont bien gardés, et « OUI » je sais, sa veut rien dire).
Mais lààà n’est pas le problème, OOOOOooh que non chers amis ! (le doss va arriver ne le précipitez pas).



Me voilà donc en train de marcher DEVANT le portail de l’école primaire, quand tout à coup, j’entends une voix disons « grumoteuse » me cracher un « azy passe-moi un bout de gâteau ! ». Je me retourne, et LA je vois celui qu’on appelle communément « Bouboule », un Kévin (ou Mickael) de 5 ans, un mètre carré, obèse au crane rasé, la terreur de son école car une tête de plus que ses autres camarades, mais néanmoins (comme dirait Cléopâtre) trois bites de moins que moi. Il est vrai que ce petit tas de merde peut profiter des 2 ou 3 années grand maxi où il sera respecté car d’ici 5 ans, il constituera ce qu’on appelle la risée du bas-peuple, vous savez, la victime qu’on ne pourra s’empêcher de croiser sans lui sortir un « salut Bouboule, sa roule ? ». Placé au centre de 2 potes, qui se sente plus pissé de trainer avec la « fripouille » du bahut, le voilà qui me fixe après avoir dégluti cette phrase qui peut paraître anodine mais que MOI, le grrrand Map, je conçois comme un menace directe.



Je m’arrête, observe la scène : une demi-vintquatrène de parents sont présents et attendent la sonnerie afin de lâcher leurs morbacs qui, entre nous, ne valent pas mieux qu’un pou de morpions de chromosome mongole d’un adolescent trisomique. Les morbacs sont aussi présents dans le plan de ma vision, petits, innocents, inoffensifs et inconscients de la dure réalité des choses. Tout le monde reste bloqué, et me regarde en mode « que va-t-il répondre ? », ou « va-t-il bien prendre l’agression sonore de Bouboule ou va-t-il mal prendre la pollution auditive de cet energumène microbien ? ». Le monde s’arrête de tournée pendant une seconde qui peut paraître ENORME, vous savez cette seconde qui vous semble durer une éternité, tout le monde me fixe et à ce moment précis ou la populace muette attend une réponse, oui , elle l’attend, et bien à ce moment PRECIS, je le regarde droit dans les yeux, je me tiens debout, fixe, face à lui,

ET LAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA JE LUI REPOND

« Et une patate dans ta gueule enculé »

La gratuité vaincra.
Les darons poussent alors des « pouah » de vulgarité matinale, une mascarade de soupirs connaît le jour sur le visage des adultes, le cœur des mioches s’est arrêté de battre mais je ne lâche pas le regard avec mon adversaire, histoire d’affirmer ce que j’ai dit. Je sais je sais j’aurais pu lui cracher un « et une bite dans ta bouche enculé » (qui aurait eu plus d’effet) avant de lui rétorquer un « t’est pas déjà assez gros comme ça, fils de rat ». Mais non, je me suis retenu, en espérant qu’ « une patate dans la gueule, ENCULE » suffirait. Et bien j’ai visé juste, Bouboule, choqué, n’a pas répondu.

Je lâche son regard, reprends la route avec Mehl et LAAAAAAAAAAAAA la sonnerie de l’école primaire des Coquelicots se fait entendre :

il est 8 heures du matin à Metz et dans toute la France,
...
et la gratuité à frappé.


ci joint, un extrait de épilogue dans cavapa: